La réalité des addictions dans les entreprises françaises


Les conduites addictives dans les entreprises : un phénomène qui prend de l’ampleur.

L’alcool est connu depuis longtemps au sein des entreprises mais d’autres produits font leur apparition : cannabis, cocaïne, médicaments psychotropes…

Les addictions c’est :

  • 15 à 20% des accidents du travail.
  • 15% de l’absentéisme, et des incidents entre collègues ou avec les clients.
  • 10% des salariés qui recourent à des médicaments euphorisants (antidépresseurs, amphétamines)

C’est entre 5 et 10% des salariés qui ont un problème d’alcool ou de drogue
Pour un coût annuel estimé à 1,5% de la masse salariale.

Lorsqu’un collaborateur « dysfonctionne » quel en est le coût ?

Si un de vos cadres a un arrêt de travail, à combien estimez-vous le montant pour  l’entreprise  au delà des difficultés humaines ?
Il y a un coût réel auquel s’ajoute un coût caché.

  • Le coût réel  comprend les soins, les indemnités journalières, le remplacement, la formation du remplaçant, l’impact sur le service.
  • Le coût caché est estimé à 3 fois le montant du coût réel. Il comprend les pertes sur les résultats de l’entreprise, la dégradation de l’image, les répercussions commerciales, les frais d’avocats et d’experts… Ramené au salaire d’un cadre le montant devient rapidement très élevé, sans compter le coût humain inchiffrable en lui-même.

Mais la prise en compte de ces phénomènes est difficile et se heurte à un tabou avant tout basé sur la méconnaissance. Que faire ? Comment faire ? Sont les questions qui nous sont le plus souvent posées.

Comme toute problématique humaine dans les entreprises, elle s’aborde de front et des solutions existent.

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De l’entreprise industrielle à la banque, ce ne sont pas les mêmes cultures d’entreprise, pas les mêmes organisations, pas les mêmes métiers, ni les mêmes structures de personnel. La place des produits y est différente aussi.

La plupart des entreprises de services  n’ont pas réfléchi dans le cadre réglementaire de la loi  autour des postes de sureté et de sécurité comme les entreprises industrielles ont été amenées à le faire. Et pourtant, un banquier qui engage des centaines de millions d’euros n’est-il pas à un poste de sûreté et de sécurité ? Un dirigeant qui par son comportement met en péril des contrats engageant par la même le sort d’équipes derrière lui, n’est-il pas à un poste de sûreté et de sécurité ?

Les cadres et dirigeants qui sont soumis à des pressions importantes liées à l’exercice de leur métier peuvent être amenés à vouloir trouver des « béquilles » par crainte d’une baisse de leur  niveau de performance.

Qu’il s’agisse des « charrettes » chez les architectes ou dans les agences de communication, des décalages horaires pour les avocats internationaux, du culte du chiffre dans les salles de marché, il n’y a parfois qu’un glissement imperceptible du « dopage » au travail à la pathologie de la dépendance.

Tout serait plus simple si les situations n’étaient pas déniées, si au lieu de faire « comme si », on réagissait.
C’est le plus souvent par absence de savoir-faire ou de solutions qu’on laisse des situations se dégrader jusqu’au drame ou à l’accident qui oblige alors à intervenir.Rappelons que l’article L4121-1 du code du travail  confère une responsabilité étendue aux dirigeants :
« L’employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs ».
Si le chef d’entreprise n’a rien fait face à une situation connue de tous, sa responsabilité peut être engagée.
La nécessité d’offrir une réponse adaptée à toutes les entreprises exposées à ces situations, tel est l’objectif et l’ambition d’Aden Consulting.

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